30 septembre 2011

C'etait mon mois de Septembre !



Et voila le joli mois de Septembre qui se termine,
il fut trépidant, coloré, chaleureux et très gourmand !


Pour voir les photos en plus grand, un bon click et c'est magique.







Les photos ont été publiées tous les jours sur "Suivre du Regard en 365",
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28 septembre 2011

On bistronome à la Neva Cuisine !


Je vous le dis tout de suite, si j'avais su à l'avance où était située la Neva Cuisine,
Je n'y serai pas y allée ! Pourquoi ?

Car c'est à un des angles de rues le plus mal situé de Paris, dans un no man's land gourmand, coincé entre un vilain centre de tri postal d'allure ex-URSS et une rue bruyante,
autoroute à bus!

Mais à peine rentrée dans la vaste pièce triangulaire bistronomique au parquet de bois sombre, posé mon regard sur le magnifique bar old fashion en zinc, aperçu les lustres
en globe années 30 et choisi de me poser sur une des confortables banquettes,
j'ai oublié que dehors la gare Saint Lazare faisait des siennes avec ses travaux interminables.







L’accueil est souriant, discret et gentil. Le service le sera tout autant.

Mon choix se porte vers la formule à 36 euros, entrée , plat et dessert à choisir sur la carte.
C'est plutôt tentant, mais il a beaucoup de supplément, (entre 3 et 6 euros)
selon les types de produits proposés et cela gâche un peu le plaisir du jeu
"bon rapport qualité-prix " !






J'aurai vécu ce déjeuner comme une succession de paquets cadeaux à ouvrir !


Un oeuf de poule mollet emmailloté dans son habit de kadaif croustillant,
déposé sur un lit douillet de purée de chou fleur, un peu trop salée
et des fleurettes de chou croquant violet et romanesco.


Une épaule d'agneau en pastilla à déplier, pour y retrouver une farce à la butternut,
trop pâteuse et grasse à mon palais, accompagnée de ses légumes croquants agréables,
sur un joli jus réduit aux épices douces.


C'est beau, lisible mais encore perfectible sur les textures. A suivre!









"On vient chez vous pour la sphère, n'est-ce pas ?"

Non ce n'est pas un nom de code d’aficionados ou le mot de passe d'un club select,
mais le dessert que mon coeur de "fille-chocolat" me guidera de choisir.

Un sphère de chocolat Manjari, délicate et mystérieuse, poudrée d'or
qui n'attend qu'une chose, qu'on la fasse fondre de plaisir par du chocolat chaud
pour dévoiler ses attributs...une poire Belle Hélène !

Une quenelle de glace à la vanille (maison ?), de la poire fondante un peu douce,
et de la creme fouettée trop abondante qui noie le dessert et son originalité.
Il manque du croquant dans ce dessert et un peu de pep's.







Le mot de la fin revient à mon compagnon de déjeuner et initiateur de ce cadeau
qui me dira que finalement cela lui rappelle une autre table qu'il avait beaucoup aimé,
plus aboutie et étoilée ... La Fourchette du Printemps (Paris 17ème).


On souhaite à Neva Cuisine, à la chef d'origine mexicaine Beatriz Gonzalez et au pâtissier,
Yannick Tranchant, tous deux transfuges du restaurant "La Grande Cascade" à Boulogne,
le même cadeau pour l'année prochaine !




Ils en ont parlés :







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27 septembre 2011

"Tous au Restaurant" - les Fougères - Paris 17ème


L'opération "Tous au Restaurant" vient de se terminer
et nous voilà à l'heure du bilan !

Sur Paris, une grande difficulté à pouvoir réserver, serveur web surchargé,
téléphone qui sonne dans le vide, détenteurs de la carte American Express en privilégiés
ayant surbookés les réservations à l'avance et finalement laissant des places vides
à la dernière minute ou bien des restaurateurs ayant fait un trop faible quota
de places attribuées à cette opération dans leur salle.


Nous (Anne, Amélie et Laurent) , il nous aura fallut presque trois heures de coups de fils,
de mails pour parvenir à booker 4 couverts dans la capitale sur notre 4ème choix !


Les Fougères, Chef Stéphane Duchiron , Paris 17ème







Difficile pour ce chef trentenaire, courageusement installé depuis cinq ans, dans une rue tranquille du 17 ème arrondissement, d'avoir vu s'implanter juste en face de lui, l'irrésistible cuisine de Frédéric Simonin, il y a deux ans.

D'ailleurs depuis deux ans, il a redonné des couleurs et de la vie
 à son restaurant en refaisant le décor en plus cosy et chic, 
largement inspiré par son épouse.
Sans chercher les étoiles ou le buzz, ce chef fait simplement son travail quotidien, dans sa cuisine taille kitchenette et à l'abri des regards des clients.

Il est loin de la cuisine déstructurée, de la mini-portion et de l’ère du temps
mais il aime les beaux produits qu'il cuisine, il s’aventure
 dans l'utilisation des épices, à l'heure ou beaucoup de jeunes cuisiniers
 les délaissent et ose la couleur dans ses plats.








Deux petites salles en L où l'espace est maximisé avec intelligence 
tout en laissant de l'intimité,dans la mesure du possible, notamment
 pour les tables de 3 ou 4 couverts. Des tons neutres, de beige, sable ou blanc occupent l'oeil, juste relevés par l'imprimé fougère des banquettes confortables et une pointe verte pomme ici ou là.

Les nappes lourdes de coton blanc fraîchement repassées et le service 
un peu lent et empesé donnent le ton de "bonne maison", un peu gâché 
par de la vaisselle Guy Degrenne, somme toute assez banale ou peu fonctionnelle.





Mon choix dans ce menu éphémère se portera vers des saveurs franches, méditéranéennes, exécutées avec une explosion de couleurs peu fréquente
dans la gastronomie contemporaine.
Je lui reprocherai peut être un léger excès dans la quantité des épices
ou comme dans le dessert, une trop grande multiplicité de saveurs.



L'entrée est parfaite, un oeuf bio mollet juste cuit sur un concassé de tomates anciennes, du chorizo excellent croustillant et quelques fleurs de câpres,habillé d'une bonne huile d'olive.

C'est goûteux, simple et satisfaisant pour le moral !


Le plat se fera croustillant par le kadaif qui entoure de moelleuses sardines fraîches, déposées sur un lit de potimarron à la badiane,
 un peu trop marqué et des carottes rouge ou jaunes crues/cuites.

Un peu trop de carottes dans ce plat et aucun intérêt d'avoir des carottes cuites car le potimarron suffit à donner du souple en bouche pour contraster avec le croquant des carottes crues et le croustillant du kadaif.


Le dessert est chatoyant et marqué en bouche.
Il faut passer de la menthe poivrée en sorbet à la subtilité de la peche 
de vigne à la vanille et au muscovado réglissée de la madeleine, sans oublier le croquant des deux sablés.

Beaucoup trop de saveurs en même temps tue la délicatesse visuelle
 de ce dessert et c'est dommage !





Mes compagnons de table n'ont pas eu le même avis que moi,
car la face B de ce menu a été moins convaincant !


Une entrée plus fade et moins travaillée, de la pâte à ravioles épaisse et parfois pas assez cuite, un curry vert trop timide ou finalement pas présent (?), des figues annoncées rôties qui seront pochées dans du vin rouge épicé peu réduit et une association étrange avec un sorbet à la verveine citronnelle, goûteux en lui même mais déplacé dans ce dessert.








Le café (4.50 euros) sera accompagné de mignardises toutes épicées
pâte de fruit au fruit de la passion acidulée, financiers à la badiane trop forte
et des guimauves à la cardamome que j'ai beaucoup aimé
car il donne un petit coté indien à cette fin de repas.

Prévoir 7 euros pour un verre de vin et 7 euros la bouteille d'eau.





Le mot de la Fin:
Ce restaurant proposait à tous ce menu au cours de la semaine
"Tous au Restaurant" même si la réservation n'avait pas été faite
 dans ce sens et n'avait pas de quota de places pour cela.
 Il faut saluer cette excellente initiative.


En temps normal, le menu déjeuner est à 24 euros, le menu découverte
 (6 plats ) à 75 euros et le menu truffe (6 plats) 140 euros.
 A la carte, comptez entre 85 et 120 euros hors boisson.




Les Fougères
10 rue Villebois-Mareuil
75017 Paris
01 40 68 78 66













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26 septembre 2011

www...La Food Box ... point com !




Et voila, j'ai sauté le pas...
j'ai acheté mon {nom de} domaine telle une châtelaine !



{La} FOOD BOX est directement accessible sur le net par la formule magique






Restez nombreux à vous connecter, Merci à vous tous !
Aucune manipulation n'est nécessaire pour continuer à me lire,
Blogger et Google s'occupent de tout :)
(cela peut prendre encore 1 à 2 jours)











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25 septembre 2011

les Coings, idées de Recettes




Les Coings, cela sert à Quoi ?









à aller à Marrakech en 1 Tajine







à cuisiner un Canard et sa sauce échalotes-orange ...






à se réchauffer le palais avec un Dessert







à se réconforter avec un Gâteau







à étonner son darling avec un Pudding








à se croire au Sport d'hiver








ou tout simplement à se faire dorloter comme un bébé



Clic sur les photos pour déguster les recettes !








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23 septembre 2011

Des Fromages et des Vins chez Fauchon


Fauchon célèbre le titre bien mérité de M.O.F 2011 de son chef Fromager,
François Robin par une mise en avant de ses fromages et leur alliance avec les vins
de la cave, située au sous-sol du magasin, orchestrée avec passion par Thomas Barrafon.


Fils d'un chevrier de Charentes, François Robin, 37 ans entre chez Faucon en 2008
et aime à présenter "ses" fromages de provenance uniquement de France
avec "émotion, élégance, pertinence et modernité"






L'affinage est également secondée par le M.O.F fromager-affineur Hervé Mons.
Il permet de donner "la texture, les arômes, les goûts et les croutages" du fromage,
c'est à dire sa typicité propre.








Très didactique et pédagogue, François Robin aime à rappeler qu'il y a deux façons très simples de faire du fromage, l'une en rajoutant de la présure, achetée en pharmacie au lait juste tièdi
et la seconde, très artisanale en faisant bouillir du lait et en y additionnant du jus de citron,
qui va le faire cailler et permettre de retirer le petit lait surnageant.








Mais ce "fromage" se rapproche plus du paneer indien que de nos fromages français,
car il lui manque le salage, l'affinage, le temps qui passe, le savoir faire ancestral ...








Passons aux associations ludiques et savoureuses à retenir et refaire chez soi.

-Pâte de coing et Fourme d'Ambert, sucré-salé-persillé, voire poudré.
-Confiture de mirabelles au Gewurztraminer, carré du Val de Meuse
et un Spray de gin juste avant le service, effet étonnant et moelleux.

Je vous conseille vivement le confit de Figues et Olive noire de la marque
qui s'accorde à merveille avec les chèvres type Sainte maure de Touraine ou les fromages corses.

Cela a été mon coup de cœur du jour !








Encore une autre proposition pleine de gout et de texture faite par François Robin:
Prenez des dés de comté, 18 mois (fruitière de Frasne),
trempez les dans une réduction de Porto Vintage de la marque,
puis dans du sésame torréfié et apprécier le coté grillé, suave et salé.








Mais assez joué ! Passons aux choses sérieuses.


Le fameux et difficile accord Fromages et Vins.








-Avec un Meursault, Domaine Latour , 2006, Bourgogne blanc ?

Servez un Ossau Iraty basque , affiné lentement et longuement , peu acide en bouche
dont le coté gras du vin, fera ressortir la note beurrée du fromage.





-Avec un Sauvignon, vin de Loire, Domaine Gilbert ?

Choisissez plutôt un Chèvre de la vallée de la Tarentaise, plutôt de l'été qui aura
encore une coeur crémeux et une fine croûte légèrement plus marquée,
aux arômes caprins qui se mariera à merveille avec la minéralité du vin
et son coté fleurs blanches.

•Pour moi ce fut mon association préférée !





-Avec un Cote du Jura, Fleur de Savagnin, "en chalasse", 2007

Votre palais vous guidera vers un Salers de tradition, Marcel Taillé, mai 2010.
Le vin de couleur jaune dorée a un nez très fruité, qui laisse en bouche une légère amertume
et une minéralité inattendue qui viendra mettre en exergue le sel marin du Salers.



Si vous voulez être guidé sur d'autres associations, n'hésitez pas à demander conseil
à Thomas Barrafon, qui sera ravi de vous aider, de vous écouter et de vous transmettre
sa véritable passion du vin et des terroirs avec simplicité et gentillesse.







Et si vos papilles sont saturées de sel et de raisin,
prenez le temps de passer par la Pâtisserie et ses célèbres éclairs,
pour mordre à pleines dents dans le voluptueux Éclair Paris-Brest.
C'est une alliance diabolique de crème au bon gout de noisettes, de croquantes noisettes caramélisées dans une coque d'éclair parfaite, légèrement habillée d'un voile de sucre glace.















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21 septembre 2011

Des épinards en dessert, une Grenouille bilingue et JF Piège au déjeuner !



Vous vous souvenez du Concours du magazine Glamour et de mon amie Anne
(A Foodie froggy in Paris) qui avait gagné la première place ?

Et bien est venue l'heure d'avoir la chance, le privilège, l'honneur ...
de pouvoir goûter en live cette recette de famille
dans la Brasserie Thoumieux à Paris où elle sera proposée à la carte du déjeuner !





un petit secret ....elle sera là !
(à tous ceux qui veulent la rencontrer, lui proposer un contrat, lui serrer la main ...)
Mais chut, ne dites pas que c'est moi qui vous l'ai dit!








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13 septembre 2011

Se crêper {ou pas} les papilles à la Compagnie de Bretagne!


Mon principal défaut est d’être curieuse !

Quand on me dit crêperie et que l'on accole l'adjectif gastronomique après,
mon cerveau avide de nouveautés m'ordonne d'aller traîner mes papilles là bas!

Là bas, c'est le nouvel endroit germanopratin à la mode,
ouvert depuis peu qui allie la "crêpe-attitude de Messieurs Rochon, père et fils
architecte d'interieur- designer au savoir faire épicé, vanillé, poivré de Mr Roellinger,
fameux étoilé de Cancale, nouvellement expatrié à Paris.





Derrière une façade un peu austère d'une maison de ville se cache
la Compagnie de Bretagne toute aux couleurs du pavillon de sa province,
le Noir et Blanc et à l'ambiance musicale 100% celte.

C'est (très)chic, designé, confortable et spacieux, avec un étage auquel on accède
par un large escalier sous une verrière lumineuse, après être passé
devant une cuisine idyllique avec chefs en toques et un sous sol-cave historique
accolé au Couvent des Cordeliers.


L'anti thèse absolue de la crêperie de région.

Point d'assiettes en grès et de pichet, mais de la vaisselle Bernardaud
aux paysages côtiers et des gobelets élégants de cristal noir .
Le service est jeune, trop jeune mais plein de bonnes volontés. Il lui suffirait un peu plus
de rodage et de précision pour devenir vraiment agréable.
La carte bilingue français-breton, à notre passage n’était pas encore remise à jour
en fonction des évolutions du marché et de la saison, ce qui nous valut
quelques déboires dans le choix de nos plats.


Mais que se passe t-il dans l'assiette ?





Dans l'assiette, c'est un peu le chaos, le bris des codes gustatifs!


Des produits frais d'excellente qualité, si possible de saison ou bio
venus d'univers aussi divers qu'opposés de celui de la crêpe,
comme la tomate en chutney, la sardine grillée, l'aubergine, le citron confit sucré,
le basilic, la langoustine ou la saint Jacques.



Je veux bien être malmenée mais il faut que cela aboutisse à quelque chose de positif!





Malgré ma sérendipité en constante évolution, j'ai eu du mal à ne pas concevoir
cette crêpe comme une simple enveloppe !
Sa texture ou son gout intrinsèque n'a rien d'extraordinaire
et ne semble être là que pour supporter des mets qui auraient tout aussi bien
pu être servis à l'assiette, en toute simplicité.

Passe encore, mais les assaisonnements sont soient inexistants ou trop marqués,
voire non à propos, alors que le concept est articulé en grande partie là dessus.

Le buzz se fait en majorité sur le consulting d'Olivier Roellinger !
Ne pas l'oublier ...




Et les desserts ?

Une crêpe au chocolat Sao Tomé reste une crêpe au chocolat, de grand cru certes
mais si elle est trop grasse ou trop beurrée, cela ne sert à rien et vous ruine le palais.


L'intitulé des crêpes saisonnières fait rêver avec ses abricots tièdes au macis,
ses figues rôties ou sa rhubarbe fraîche.
Mais si c'est beau à voir, la déception gustative est bien au rendez vous.
Fade ou trop sucrée, aucune finesse en bouche et toujours trop grasse.






Les boissons jouent le jeu de la carte démultipliée de cidres et poirés biologiques,
du Finistère en passant par la Mayenne, entre 12 à 17 euros la bouteille de 75cl.
Elle n'est pas particulièrement mise en avant par le service.

Dommage !





Les prix
Galettes classiques entre 3 et 13 euros
les saisonnières salées entre 9.50 et 19 euros
les classiques sucrées entre 4 et 8 euros
les saisonnières entre 8 et 11 euros
verre de vin 7 euros
le café 3 euros.




Le mot de la fin

Je regrette seulement que le savoir faire et la connaissance des épices de Mr Roellinger
soient si mal mis en valeur et étouffés dans ce concept inapproprié,
qui finalement ne reste qu'un concept et non de la cuisine.


Je tiens aussi à préciser que nous avons testé volontairement les crêpes dites saisonnières
et donc non classiques, mais peut être aurions nous dus car à force de vouloir de faire original,
on peut perdre en authenticité et en vérité. Le savoir-faire s'apprécie d'abord sur les bases !










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12 septembre 2011

♥ Cookies de Choc...olat-Menthe ♥


Une vraie tempête de fraîcheur dans ce cookie!
De la belle menthe verte pimpante, qui astique les papilles
doucement caressées (dans le sens du poil) par la douceur du chocolat noir.
Du cookie de compèt' "ying et yang" pour un tête à tête amoureux !

Une vraie incitation à la volupté ... laissez vous tenter !




pour une quinzaine de Cookies


1 oeuf à température ambiante
100 g de beurre doux pommade
100 g de sucre de canne
50 g de sucre brun type muscovado
75 g de chocolat noir
175 g de farine blanche
1/2 càc rase de bicarbonate de soude
1 pincée de sel fin
1 càs de feuilles de menthe fraîche ciselée






La Recette

Battre le beurre pommade avec le sucre de canne puis le sucre brun
Rajouter l'oeuf et continuer de battre.
Verser la farine et le bicarbonate de soude puis le sel et bien mélanger.
Verser la menthe ciselée très fin et le chocolat en pépites coupées au coupeau.
Bien amalgamer la pâte et réfrigérer environ 15minutes
Préchauffer le four à 150 degrés
Former des boules de pâte à déposer bien espacées sur une plaque à pâtisserie
recouverte de papier sulfurisé.
Enfourner pour 10 minutes complètes .
4 minutes avant la fin de la cuisson, aplatir les cookies avec une fourchette.
Dès la sortie du four, faire refroidir sur une grille.




♥ ♥ ♥



Merci à Laurent aka the chicken in the kitchen et à son english Lover
de m'avoir soufflé cette VBI (vraie bonne idée) gustative.





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8 septembre 2011

☺ Le goûter de Christophe Michalak au Plaza ☺


Quand Christophe Michalak organise un goûter au Plaza Athénée, 
dans son terrain de jeux, pour une association caritative, 
ce n'est pas pour mettre en valeur ses propres créations,
mais pour illuminer celles de ses amis pâtissiers et chocolatiers du 
Club Des Sucrés ou de l'association Relais Desserts.

Une concentration exceptionnelle de M.O.F,
 champions du monde ou de compétiteurs primés,
pour une après-midi chic et classieuse, dédiée à la gourmandise sucrée !


Décontracté, sourire aux lèvres, Christophe Michalak nous invite
 gentiment à nous régaler, sans complexe, ni faux semblant 
et de profiter du moment d'exception.






J'aime cette nouvelle approche de la pâtisserie !


Ludique, esthétique, raffinée, jouant sur les couleurs et les textures,
parfois déroutante car cassant les codes formels, tout en s'appuyant
sur les techniques classiques, mais toujours dédiée au plaisir et au gout.




Vous en prendriez bien un peu ?















Article approuvé par LIBE FOOD





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