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16 juillet 2014

La Terrasse d'été du Shangri-La Paris est ouverte !







Située au 1er étage du Shangri-La Paris, avec vue sur la Tour Eiffel mais cachée des regards, la nouvelle terrasse d'été ouverte depuis le 11 Juillet s'articule autour d'un grand bar noir carré et lumineux, abrité sous un large parasol et quelques tables basses loin, très loin du bruit des voitures.
Cette terrasse normalement privée sera accessible durant la période estivale, à la clientèle de l'hôtel et aux personnes venant de l'extérieur. 











L'ambiance musicale lounge et discrète est assurée par un DJ de 16 heures à 23 heures. Cela pourrait pulser un peu plus, mais on est là surtout pour discuter et se relaxer en fin de journée en attendant le coucher du soleil !











Mais on y boit quoi sur cette terrasse ?









 Des cocktails en short ou long drinks, élaborés par le chef barman,  à base de Vodka Belvedere avec des bons produits comme de la mure fraîche écrasée au pilon, une infusion de thé blanc, de la citronnelle ou du sirop de sureau. C'est précis, délicat et délicieux. Le service est impeccable et efficace. 


Le Shangri-La Paris vient d'obtenir l’appellation "Palace" et cela est amplement mérité!










Que les aficionados du champagne et du cognac se rassurent, ils n'ont pas été oubliés. Du champagne du Krug ou Moet à la coupe ou la bouteille ou cognac Hennessy sont également proposés.











Et on y mange quoi ? 









Des grignotages chics et bons comme du guacamole épicé, du caviar d'aubergine fumé, des rillettes de saumon et lime ou des macarons et des fraises à la chantilly.








Coté prix cela reste raisonnable (pour un palace)
 26 euros le cocktail, les grignotages entre 12 et 18 euros.









La Terrasse d'été sera ouverte du  10 Juillet au 07 septembre 2014 
sans réservation

Entrée par le 10 avenue d'Iéna.






Maintenant que vous  avez l'adresse du bon plan, à vous de capter le rayon de soleil qui va si bien à cette terrasse !






Toutes les photos sont protégées par un copyright (C) LiLiBox-2014





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28 octobre 2012

Septime, la collection d'automne de Bertrand Grebaut


"En passant chez Septime, one more time, 
un déjeuner d'automne, nous fîmes."






Un verre de pétillant sensuel qui vous ferait commettre
 l'adultère d'un champagne, tant sa finesse vous laisse pantois.
"Chute Derain" un rien coquin...

Laissez le s'accoupler gentiment avec un jambon à la robe avantageuse,
dont le gras s'épanouira pleinement dès la mise en bouche.






Entrez dans le monde du tartare cru de boeuf coupé au couteau,
 marié à de fraîches framboises écarlates, mise en valeur par du fromage frais et la légère salve anisée de basilic thaï.






A moins que votre coeur ne vous impose la tiédeur réconfortante
 de l'eau de tomate où nagent de somptueux rougets snackés à la robe rose.





Votre humeur ombrageuse sera vite dissipée par cette assiette couleurs
 terre et sous bois, de champignons croquants, aubergine fondante,
verdeur de l'espuma de cresson et note grillée des graines de sarrasin.






Les déclinaisons de cèleri rave et branche donneront un écrin attendrissant
 à ce canard des Landes cuit à la perfection et doucement réveillé
 par de charmantes prunilles.







Mais je vois déjà vos prunelles vives se tourner promptement
 vers ce merlu de ligne, blanc nacré, entouré avec joie de choux et fenouil braisés, et mis en éclat par l'acidité douce du rancio.






Lâcher prise ...rien ne peut être grave!
Surtout rien ne peut l'être après avoir atteint le nirvana par la dégustation
 de ces fromages parfaitement affinés, servis à température idéale, pudiquement habillés d'un trait d'huile d'olive fruitée.

La fête des sens est ici et maintenant !





Le post scriptum de ce déjeuner arrivera à petits pas feutrés,
 dans un camaïeu de tons chauds et enveloppants.
Une assiette maternelle de compote fine de coings 
avec sa quenelle de faisselle et son croustillant granola caramélisé.   






Il pleut dehors et le froid s'est de nouveau abattu sur Paris,
 mais ce petit territoire de bien-être de la rue de Charonne
 nous aura réchauffé le coeur et les papilles ...one more time. 




Septime

80 rue de Charonne-75011 paris
tel 01 43 67 38 29
fermé le weekend et lundi midi.




Mes deux autres billets sur Septime de Juin 2011 & Aout 2011
et des photos inédites sur la page Facebook de la Food Box 
de déjeuners de Fevrier 2012 & d'Avril 2012.








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3 avril 2012

Yoshi, la " Oïshi- Touch" gastronomique du 16ème !


Plus besoin d'aller rue Saint Anne pour déguster de la gastronomie japonaise !

Placé entre l'avenue d'Iéna et Marceau, Yoshi ravit nos palais difficiles
à une seule condition; savoir se servir avec dextérité des baguettes.

La façade bourgeoise contraste avec l'intérieur dépouillé et calme de ce restaurant aux tons beige et marron, juste éclaboussé par les couleurs des fleurs naturelles aux fenêtres recouvertes de stores en bois brun





Un petit coup d'oeil à la cuisine ultra clean et au sourire du chef vous
 donnera tout de suite envie de tester les différents menus du jour
 ou la carte plus élaborée à base de produits peu communs ou nobles
 dans un restaurant japonais, comme le foie gras, l'aubergine 
 la chair de crabe ou le homard.

Chez Yoshi, la qualité, la fraicheur des produits priment, 
ainsi que la recherche de plats authentiques. 






Certes le chef Bingheng Zhang, est chinois, mais il a été formé chez Kai, rue du Louvre par un chef japonais et respecte les règles de l'art culinaire nippon. 


Tout est précision et art du détail, depuis les poissons pose baguette 
jusqu'à la vaisselle sobre et raffinée, en passant par le graphisme
 élégant de la carte ou le service discret et attentif.






Au déjeuner, j'ai testé le menu bento à 29 euros, avec salade, soupe miso, six petits plats de dégustation, nouille ou dessert.

C'est copieux et bien réalisé. Le tofu est frais, le wakamé excellent,
 et les légumes coupés à la main avec patience. La petite touche croquante
de la salade grâce au sésame est accueillante sous la rondelle de radis rose.
L'assaisonnement est précis et équilibré.








Les nouilles seront servies au choix, froide ou chaude dans un bouillon léger
à épicer ou non, relevé de ciboule finement ciselée et à la cuisson parfaite.





J'ai été agréablement surprise par la légèreté de la pâte à tempuras,
ainsi que par le choix des ingrédients qui m'a rappelé ceux de Bizan.

Le bento est coloré et excite la vue et les papilles avant même de goûter.

C'est bon signe !

On voyage d'un saumon mi cuit au miso rouge, avocat, pignon de pin, wasabi
 à un oeuf battu à la vapeur, foie gras poêlé ou une chair de crabe, délicieusement fraîche et acidulée à la gelée de vinaigrette de riz.

C'est bon tout court !






Pour le dessert, place aux glaces au thé vert laiteux, au sésame noir
 au gout presque chocolaté et fumé  ou à l'étonnant saké.
Mais vous pouvez aussi vous faire plaisir avec les macarons 
de Rodolphe Landemaine aux fruits ou au chocolat.










En Pratique :


YOSHI


11 rue Jean Giraudoux
75116 Paris
Tel : 01 47 20 48 94
ouvert du lundi au samedi soir
ainsi que dimanche soir.
Plat du jour à partir de 15.50 euros
Menu déjeuner à partir de 22 euros
Menus le soir entre 39 et 75 euros











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13 septembre 2011

Se crêper {ou pas} les papilles à la Compagnie de Bretagne!


Mon principal défaut est d’être curieuse !

Quand on me dit crêperie et que l'on accole l'adjectif gastronomique après,
mon cerveau avide de nouveautés m'ordonne d'aller traîner mes papilles là bas!

Là bas, c'est le nouvel endroit germanopratin à la mode,
ouvert depuis peu qui allie la "crêpe-attitude de Messieurs Rochon, père et fils
architecte d'interieur- designer au savoir faire épicé, vanillé, poivré de Mr Roellinger,
fameux étoilé de Cancale, nouvellement expatrié à Paris.





Derrière une façade un peu austère d'une maison de ville se cache
la Compagnie de Bretagne toute aux couleurs du pavillon de sa province,
le Noir et Blanc et à l'ambiance musicale 100% celte.

C'est (très)chic, designé, confortable et spacieux, avec un étage auquel on accède
par un large escalier sous une verrière lumineuse, après être passé
devant une cuisine idyllique avec chefs en toques et un sous sol-cave historique
accolé au Couvent des Cordeliers.


L'anti thèse absolue de la crêperie de région.

Point d'assiettes en grès et de pichet, mais de la vaisselle Bernardaud
aux paysages côtiers et des gobelets élégants de cristal noir .
Le service est jeune, trop jeune mais plein de bonnes volontés. Il lui suffirait un peu plus
de rodage et de précision pour devenir vraiment agréable.
La carte bilingue français-breton, à notre passage n’était pas encore remise à jour
en fonction des évolutions du marché et de la saison, ce qui nous valut
quelques déboires dans le choix de nos plats.


Mais que se passe t-il dans l'assiette ?





Dans l'assiette, c'est un peu le chaos, le bris des codes gustatifs!


Des produits frais d'excellente qualité, si possible de saison ou bio
venus d'univers aussi divers qu'opposés de celui de la crêpe,
comme la tomate en chutney, la sardine grillée, l'aubergine, le citron confit sucré,
le basilic, la langoustine ou la saint Jacques.



Je veux bien être malmenée mais il faut que cela aboutisse à quelque chose de positif!





Malgré ma sérendipité en constante évolution, j'ai eu du mal à ne pas concevoir
cette crêpe comme une simple enveloppe !
Sa texture ou son gout intrinsèque n'a rien d'extraordinaire
et ne semble être là que pour supporter des mets qui auraient tout aussi bien
pu être servis à l'assiette, en toute simplicité.

Passe encore, mais les assaisonnements sont soient inexistants ou trop marqués,
voire non à propos, alors que le concept est articulé en grande partie là dessus.

Le buzz se fait en majorité sur le consulting d'Olivier Roellinger !
Ne pas l'oublier ...




Et les desserts ?

Une crêpe au chocolat Sao Tomé reste une crêpe au chocolat, de grand cru certes
mais si elle est trop grasse ou trop beurrée, cela ne sert à rien et vous ruine le palais.


L'intitulé des crêpes saisonnières fait rêver avec ses abricots tièdes au macis,
ses figues rôties ou sa rhubarbe fraîche.
Mais si c'est beau à voir, la déception gustative est bien au rendez vous.
Fade ou trop sucrée, aucune finesse en bouche et toujours trop grasse.






Les boissons jouent le jeu de la carte démultipliée de cidres et poirés biologiques,
du Finistère en passant par la Mayenne, entre 12 à 17 euros la bouteille de 75cl.
Elle n'est pas particulièrement mise en avant par le service.

Dommage !





Les prix
Galettes classiques entre 3 et 13 euros
les saisonnières salées entre 9.50 et 19 euros
les classiques sucrées entre 4 et 8 euros
les saisonnières entre 8 et 11 euros
verre de vin 7 euros
le café 3 euros.




Le mot de la fin

Je regrette seulement que le savoir faire et la connaissance des épices de Mr Roellinger
soient si mal mis en valeur et étouffés dans ce concept inapproprié,
qui finalement ne reste qu'un concept et non de la cuisine.


Je tiens aussi à préciser que nous avons testé volontairement les crêpes dites saisonnières
et donc non classiques, mais peut être aurions nous dus car à force de vouloir de faire original,
on peut perdre en authenticité et en vérité. Le savoir-faire s'apprécie d'abord sur les bases !










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24 juin 2011

"Street Food du MIAM" le 27 Juin, Paris contre Lyon


Le MIAM, magazine gratuit sur l'univers culinaire branché, décalé et innovant
sorti des presses depuis sept ans, a lancé voici une année
des soirées souvent décoiffantes sur le thème de la cuisine de rue,
celle dont on se délecte debout, parfois avec les mains,
sans ambages et beaucoup de plaisir.




La prochaine aura lieu Lundi 27 Juin au Batofar
sous forme d'une joute (amicale) culinaire autour de l'Agneau Irlandais.
Le titre à lui seul est déjà tout un poème ... Agneau de Dieu, prends pitié de nous (sic).

Mais c'est surtout deux équipes qui s'affronteront (sans pitié pour nos papilles)
Lyon contre Paris ( ou l'inverse)


Dès 20 heures dans les assiettes, on pourra déguster:


Team Lyonnaise:

Mathieu Rostaing-Tayard (le 126, Lyon), Floriant Rémont (le Potager des Halles, Lyon)
et Jérémy Gillon (le Montana, Val Thorens)

- Ricotta, aubergine marinée, réduction de poivron, cerise et coriandre
- Côtelette d'agneau, tomate verte "green zebra", salicorne et poutargue


♦


Team Parisienne :
Par Cyril Aveline (Les Bistronomes, Paris) et Géraldine Rumeau (le 1728, Paris)

- navarin de souris d'agneau en gelée, émulsions basilic
- selle d'agneau farci d'un anchois, panisse frit, coulis de citron confit et jus court



Le Dessert
Par Camille Bougard (le Batofar)
- Gaufre au pain d'épice et poire chocolatée


En pratique :
Entrée libre, plat 8 euros, verre de vin 4 euros
Le Batofar face au 11 quai François Mauriac 75013 Paris
M° grande bibliothèque - Parking grande bibilothèque
Pré vente: ICI




Et vous vous choisissez qui ?






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16 mars 2011

Aubergines fondantes à la féta et noisettes grillées


Il est revenu le temps de aubergines !

Tout comme le soleil, la lumière et la douceur de vivre.
Fini les racines, les soupes et les mijotés.
A nous les plats qui croustillent, les crudités qui croquent,
les salades en couleur, la fraicheur des légumes nouveaux,
les petits agneaux de lait, les œufs de pâques gourmands,
les cerise aux oreilles et le jus des pèches sur le coton blanc!



En attendant cela sera aubergines fondantes à la fêta et noisettes grillées.






Pour deux grandes aubergines violettes
200 g de fêta
150 g de noisettes non salées
1 poignée d'olives vertes (aux anchois)
poivre, huile d'olive, piment d'Espelette



Couper en deux les aubergines dans le sens de la largeur
Évider les avec une cuillère parisienne.
Saler et poivrer l'intérieur de chaque aubergine
Récupérer la chair et la verser dans un blender
Émietter la moitié de la fêta dans le blender
Verser la moitié des noisettes, un filet d'huile d'olive et le piment d'Espelette
poivrer et mixer le tout pas trop finement
Couper le reste de la fêta en cubes,
concasser les reste des noisettes grossièrement,
couper les olives en 3 et amalgamer ces ingrédients
à la précédente préparation avec encore un peu d'huile d'olive
et du sel si nécessaire.
Déposer les aubergines dans un plat à four
Remplir chaque légume de sa farce
verser un filet d'huile sur les parois de l'aubergine et un peu sur la farce
Enfourner à 190-200 degrés pendant 45 minutes
avec un tout petit peu d'eau (1càs) dans le fond du plat.




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11 octobre 2010

EAT BUZZ chez SATURNE à Paris


A force de lire des articles sur ce nouveau restaurant
ouvert seulement depuis le 14 Septembre,
je suis allée vérifier sur place les louanges chantées par le Eat Buzz!

Je vous prends par la main, direction le quartier de la Bourse,
vibrant la semaine et mort le weekend.

Jolie façade moderne, dans le mouv'.
On rentre par la partie Bistro ou l'on peut déjeuner rapidement
d'un plat à 10 euros et d'un verre de vin.

L'endroit contemporain ressemble à un loft
avec du mobilier en chêne clair, un parquet d'allure scandinave,
des chaises au design sobre, des banquettes anthracite
et le clou de la salle, une verrière sur cour, lumineuse et imposante.

La porcelaine sans ostentation est accompagnée par des couteaux
signés Emmanuel Chavassieux, coutelier à Thiers et estampillés du nom du restaurant.





La cuisine ouverte, toute en inox, est précédée d'un bar
où les solitaires peuvent se restaurer sur des chaises hautes, dos à la salle.
Swen Chartier; le chef d' origine suédoise et perigourdine,
y officie du haut de ses 23 ans et de sa formation chez Monsieur Passard.
Il fut l'ancien chef du restaurant Racines à Paris




La star chez Saturne ...C'est le vin !
Ewen Lemoigne, sommelier
(transfuge du restaurant Racines-passage des panoramas).
exhibe fièrement sa cave à la verticale, impressionnante
qui déroule ses 400 références de vins exclusivement naturels
de l'entrée du restaurant à la cuisine ouverte.
Ils sont egalement à la vente, car cela fonctionne aussi comme chez un caviste.

Le verre de vin vous coutera 5 euros.
La carte des vins n'est jamais arrivée sur la table,
alors je ne peux pas vous en parler !


Ce jour là , nous avons découvert "Le canon", vin de table, 100% Syrah
Sarl "La grande Colline" produit par un japonais Hirotake Ooka
établit en France, depuis 1997 près de Cornas.
Ce vin est très aromatique, avec un parfum de violette, de framboise,
et des tannins qui ne s'imposent pas au palais.

Une belle découverte!





L'accueil et le service sont décontractés, juste chaleureux
mais avec des manquements.
Deux tranches de pain dans un joli sac en lin naturel
c'est excellent (Christophe Vasseur, du Pain et des Idées),
... mais c'est peu pour deux et un repas!
Pas de proposition de bouteilles d'eau, il faudra réclamer sa carafe
et elle n'est pas renouvelée!
Les deux premiers plats s'enchaineront vite,
mais le dessert se fera attendre, attendre... tout comme le café.




35 euros le Déjeuner-Menu

deux choix pour chaque plat et une assiette de fromage en supplément

Poireaux -crayons snackés avec un bouquet de crevettes
/ Encornet grillé, dip d'aubergine fumé et trio de tomates

Pintade de la Sarthe au sel et légumes d'automne
/ Cochon de lait rôti et haricots verts à l'échalote.




Verdict:
Cuisson des viandes parfaite, produits de grande qualité,
(la viande vient de chez Hugo Desnoyer)
Présentation minimaliste mais concise et colorée
qui met en valeur le produit dans sa simple expression.
Peu ou pas de jus, peu d'assaisonnement.
Cela manque un peu de générosité, de liant et de pep's.
Le brut et l'épure n'excusent pas tout.
Des imperfection comme la mâche "un peu cuite"
ou les haricots verts trop cuits.



Mauvais jour ou trop occupé à satisfaire les journalistes
et le célèbre pâtissier parisien dans la salle ?





Et les desserts me direz vous?

Digne d'un menu à 35 euros?



Sorbet de framboise et figue de Sollies fraiche, basilic en fleurs
(frais, mais simplissime et peu travaillé)

Tarte au chocolat et caroube
(ganache gouteuse, moelleuse, mais fond de tarte sec, difficile à couper.
Farine de caroube ?)


Le café bio (l'Arbre à café) sera servi avec une madeleine au Sucanat.
(excellente avec un gout de miel et de confiture de lait)
Malgré tous nos sourires, nous ne sommes pas parvenues à soutirer
la recette à la fin du service.





Conclusion:

35 euros + 5 euros(le vin) + 4 euros (le café) = 44 euros le déjeuner.

Il faut y retourner à distance du Eat Buzz pour le déguster
en dehors de sa période de rodage et de risettes journalistiques,
et surtout tester la carte qui me parait plus aboutie,
avec un rapport qualité-prix plus adapté.




Vidéo de Paris Première sur Saturne "la cave à manger" à voir et à revoir.
(pour vous faire une idée de l'endroit en live)


Un billet en anglais/ in english please!






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22 mai 2010

Aubergines de Gandia au four


Pour cette nouvelle recette d'aubergine,
j'ai choisi des aubergines striées blanches et violettes
dénommées "Listada de Gandia".

La chair est totalement blanche, sans pépins
ferme à cru mais tendre à la cuisson.
Sa saveur est fine et excellente.

Elles ont été introduites dans le sud de la France en 1850
sous le nom charmant "d'Aubergine panachée de Guadeloupe"
Les graines sont disponibles chez Kokopelli.






Aubergines moelleuses au four et toute rouge !

3 aubergines blanches ou striées
3 petits oignons nouveaux ou ciboules
3 càc bombées de concentré de tomate bio
2 tomates rondes
2 gousses d'ail
1 boule de mozzarella
1/2 paquet de fêta
flocons de piments séchés ou piment d'Espelette
Huile d'olive


♥


Couper les aubergines en deux
Évider la chair avec une cuillère parisienne
Mettre la chair dans un blender
avec la partie blanche de l'oignon, l'ail
le concentré de tomate, la mozzarella
et un filet d"huile d'olive
Mixer finement et verser dans un saladier
Couper finement la queue verte des oignons
Couper la fêta en petits cubes
Mélanger, saler, pimenter et rajouter un peu d'huile d'olive.
Déposer les tomates en fines tranches et saler
Puis les aubergines
Remplir les aubergines avec la farce
Rajouter un mince filet d'huile
et enfourner à 190 degrés pour 45 minutes environ
ou plus selon la grosseur des aubergines.



Trop Bon !



Pour voir ou revoir
mes autres recettes d'aubergine,
suivez le clic !




Excellent Weekend ensoleillé à tous!






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16 septembre 2009

Aubergines aux anchois


Profitons des dernières aubergines de la saison
pendant qu'il est encore temps ...
Elles nous tendent leurs bras potelés
pour une ultime caresse délicieuse.

Sachons accueillir ce tardif cadeau de l'été !






AUBERGINES rôties aux Anchois


2 belles aubergines
3 grosses tomates rondes
15 anchois à l'huile d'olive
1 tête d'ail
2 càs de câpres
5 branches de thym frais
2 feuilles de laurier frais
Piment d'Espelette
Sel
Huile d'olive






  • Couper les aubergines en 2
  • Tailler des croisillons dans la chair
  • Placer les anchois dans les sillons taillés
  • Couper les tomates en tranches un peu épaisses
  • Placer les dans le fond du plat avec les gousses d'ail et le laurier
  • Assaisonner de piment d'Espelette , de sel et d'huile d'olive
  • Placer les aubergines sur les tomates
  • Effeuiller du thym sur les aubergines et "saupoudrer" de câpres
  • Bien huiler
  • Enfourner pour 1 heure à 180 degrés
  • Éteindre le four et laisser le plat dans le four éteint pour 15 minutes


&



Dégustez à la cuillère en mêlant les anchois fondus
à la chair de l'aubergine confite
La peau de l'aubergine est bien croustillante et se déguste aussi.
Le piquant du piment d'Espelette sur les tomates
relève juste assez la douceur de l'ail rôti et de l'aubergine.
Ce plat est parfait " à la grecque" avec une part de féta.




"Dépêchez vous de succomber à la tentation
avant qu'elle ne s'éloigne"
Casanova




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